Le Deal du moment : -71%
RUSSELL Bureau console droit 2 tiroirs en maille rotin ...
Voir le deal
49.99 €

Partagez
 

 CONTEXTE ❖ Lecture obligatoire

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 

Downfall
Downfall
MAITRE DU JEU
◭ CREDITS : avatar (c)syndrome . gif (c)sin city
◭ MESSAGES : 2400

MessageSujet: CONTEXTE ❖ Lecture obligatoire   CONTEXTE ❖ Lecture obligatoire EmptySam 6 Sep - 14:27



CONTEXTE

( Lecture obligatoire )

BACKGROUND GÉNÉRAL

Downfall. 100 000 âmes et un taux de criminalité de près de 31%. Et dire qu'au commencement, il s'agissait de la plus grande expérience à taille humaine jamais réalisée. Mais on ne joue jamais impunément avec des vies...

1959. La Seconde Guerre Mondiale a soulevé bien des questions à propos de la nature humaine. Comment le nazisme et ses horreurs ont-ils pu advenir ? Comment des hommes ont-ils pu condamner à l'extermination des peuples entiers qui n'avaient de préjudiciables que leurs différences ? Mais surtout, comment reconstruire ce que l'histoire a brisé ? Comment se relever après être tombé si bas ? Faut-il faire table rase du passé ou bien reconstruire sur les ruines d'une humanité qui a échoué ?
Porté par ces questions, un groupe de scientifiques américains, sociologues, psychologues et anthropologues entreprirent une « pure folie » : une expérimentation à échelle humaine. La procédure était simple : implanter dans un quartier des hommes et des femmes issus de tous les horizons afin d'observer la création d'une nouvelle société. Et lorsque Los Angeles accepta de céder son quartier Ouest, le Projet 1959 naquit.

L'expérience rencontra de nombreux obstacles, dont celui de constituer un groupe de participants. Personne n'était prêt à sacrifier sa vie pour ce projet qui se comptait en dizaine d'années. Les cours de justice se chargèrent alors de remplir le quartier expérimental : participer à l’étude était une sanction présentée comme une alternative à l'incarcération. Criminels, délinquants, dégénérés et autres raclures de bas étage constituèrent la première population du Projet 1959.

Or, l’expérience dégénéra rapidement. Si on avait vendu aux premiers participants le rêve d'une société autodidacte, cultivant un idéal d’autarcie, dans laquelle chaque individu serait responsable du bien-être collectif, on avait oublié que l'homme est un loup pour les hommes. Et sur ce grand échiquier rebaptisé « Downfall » par ses habitants en 1968, les pions échappèrent aux mains des scientifiques. Le pantin se désarticula sous le regard incrédule et sidéré d'un marionnettiste aveuglé par quelques délires divins. On ne joue pas sans risque avec la nature humaine.

Downfall construisit sa propre culture alternative. Mais que pouvait-on attendre d'une société fondée par des criminels et autres créatures misérables ? De nombreux réseaux illicites apparurent, comme autant d'artères alimentant le cœur de cette nouvelle ville à l'identité en errance et profondément instable. Le Projet 1959 n'était plus, et en 1974, Downfall réclama une existence légitime sur l’échiquier du pays.

Los Angeles tenta de reprendre les rênes du quartier en y introduisant une police, quelques troupes armées, ainsi que des établissements de santé, d'éducation et autres institutions, afin de rééduquer cette ville en crise et hors de contrôle. Or, la colère aveugle d'une population méprisée, cette haine comme fardeau porté de génération en génération, ne se laissa pas amadouer. Affamée, Downfall commença à s'attaquer aux quartiers voisins de Los Angeles, le terrain de jeu n'étant plus assez grand pour contenir toute la violence et l'avidité des nouvelles générations.
La ville grandit jusqu'à pouvoir accueillir plusieurs milliers de personnes. Bouffée de l'intérieur, Los Angeles réagit en construisant un immense mur séparant mère et fille – là où existait un grillage orné de barbelés. Et dans les murmures indignés intra-muros, on parlait d'une guerre d'indépendance. Et ce fil rouge tissa l'histoire de Downfall...

Jusqu'à ce qu'en mai 2016, après des décennies d'une guerre ouverte avec Los Angeles, Downfall accéda enfin à son indépendance et fut reconnue comme ville à part entière. Cependant, cette reconnaissance impliquait de nombreux compromis pour lesquels l'ex-quartier expérimental n'était pas prêt. L'introduction de la Loi, de ses cours de justice et de ses agents de l'ordre se fit dans la douleur et la violence. Downfall refusait de se plier à la Loi, et rejetait avec dédain le moindre compromis.
A cran, « l'enclave downfallienne » survit péniblement. Témoins et souvent victimes d'une violence qui ne semblait jamais pouvoir s'apaiser, les habitants vivaient dans une précarité toujours plus grande. Les mesures sécuritaires et liberticides - mises en place à suite de la requalification de l'ex-quartier expérimental en « borough » de Los Angeles en septembre 2019 -, rythmèrent le quotidien, au nom du maintien de l'ordre et de la promesse de lendemains meilleurs.

Puis, en avril 2022, le Congrès américain accorda à Downfall ce qu'elle avait toujours désiré : son indépendance. Enfin, une indépendance relative, puisqu'en devenant un « territoire non incorporé », la ville reste sous la souveraineté américaine. Sept mois ont été donnés à la Conseillère Cleveland pour organiser sa nouvelle administration et le futur système politique de Downfall ; une législature territoriale qui se doit d’être cohérente avec l'histoire de cette ville et de ses habitants.
Le 1er novembre 2022, Downfall obtint enfin autorité sur elle-même. Elle n’est plus considérée comme un « borough » de Los Angeles et n'a plus à souffrir de son administration, ni de celle de l'État de Californie. Seul le Congrès a un droit de regard sur l'enclave downfallienne, devenue une sorte de ville-état ; un regard facile à détourner...

Pourri jusque dans le chair de sa jeunesse, l'ex-quartier expérimental est depuis ses premières heures le terrain de jeu de gangs et autres organisations criminelles désireux de profiter de cette folie sauvage échappant à tout contrôle. Après tout, cet ex-quartier de Los Angeles est né de la main de participants hors-la-loi, mais surtout, hors-la-norme. Malgré la présence de l'armée et de la Downfall Police Department (DPD), les règles du jeu sont édictées par des clans et autres gangs qui aspirent à prendre le contrôle de cet échiquier humain. Ils furent les Baneshadows, les Prayers of Insanity, ou encore les Unbroken. Et ils sont les Blackened Beauty, les Sinner's Hand, le French Syndicate, les Rats et les Brawling Profits. Chacun sait exactement ce que doit être Downfall. Et la fin justifiant toujours les moyens, aucune violence n'est gratuite. Elle est juste nécessaire.

Bienvenue à Downfall, cité où l'orgueil, l'envie, la luxure, la gourmandise, la paresse, l'avarice et la colère s'entremêlent sous le regard sidéré d'un monde qui ne veut pas d'elle. Pourtant, elle n'est que le reflet des dérives d'une humanité qui tente de survivre.


CHRONOLOGIE

1959 – 1980 ❖ Du projet expérimental à la naissance de Downfall
Spoiler:

1981 – 2015 ❖ Tensions intestines, guerres ouvertes et trêves bafouées
Spoiler:

2016 – 2017 ❖ Une reconnaissance et une indépendance douloureuses
Spoiler:


2018 - 2022 ❖ Le prix du sang
Spoiler:


DOWNFALL

Inspirée de la Sin City de Frank Miller, Downfall est une ville aussi fière que décadente. Il n'est pas question d'y vivre, mais d'y survivre. Le quartier perdit rapidement les traits d'une expérience scientifique afin de recouvrir ceux d'une nouvelle société. Or, constituée par des repris de justice et autres personnalités inadaptées, Downfall n'a jamais obéi à aucune loi si ce ne sont celles de la force, de l’influence et de l’argent.
Quelques institutions devant assurer le maintien de l’ordre ont essayé de mettre un peu d'ordre dans ce chaos humain, mais autant dire qu'elles ont connues un échec cuisant. Durant des décennies, pas de police pour protéger les honnêtes citoyens. « Ce qui tombe plutôt bien puisqu'il y n'a jamais eu d'honnête citoyen à Downfall » pourrait vous rétorquer un habitant de la ville. Toutefois, depuis 2016, la ville s’est dotée d’une force de maintien de l’ordre dont l’allégeance des insignes à la loi semble relèver d’ambitions et d’intérêts personnels.
L’armée a également été chargée d’endiguer l’état permanent de crise de l’ex-quartier expérimental. Stationnés sur le Mur puis à Inglewood à partir de 2016, les militaires ont pu patrouiller dans les rues de la ville et y effectuer des missions de maintien de l’ordre. Or, avec le nouveau statut de la ville acquis en novembre 2022, l’armée se contente à présent de tenir le Mur afin d’éviter toute contagion de la gangrène downfallienne.

Parmi les rares anciennes institutions, quelque peu vacillantes, l’hôpital général continue de fonctionner péniblement. Quelques écoles, collèges et lycées ont aussi échappé à la destruction, principalement dans les quartiers riches où l’éducation et l’instruction des enfants sont encore considérées utiles. Au cœur de la ville, la jeunesse grandit livrée à elle-même, sous le regard fatigué et désabusé de professeurs dont le savoir n'a plus aucune valeur.

Quand on déambule dans les rues de Downfall, on pourrait se croire dans une Gotham City figée dans les années 80. Après 60 ans d’existence, Downfall n’est plus une ville habitée seulement par des inadaptés sociaux et autres criminels, mais elle abrite toujours une forte tendance à la violence, dictée par les différentes pègres. Tout est souillé, détourné et corrompu. Même les forces armées n'arrivent pas à lutter contre cet engouement opportuniste où l'intérêt individuel surpasse de loin l'intérêt de la communauté. Pourtant, ils existent encore quelques âmes qui aspirent à s'élever au-delà de cette misère ambiante, qui essayent juste de survivre sans sombrer dans l'opportunisme et ses dérives viciées. Une minorité d’entre eux lutte même pour rendre cette ville meilleure, décente et digne.

Bienvenue à Downfall, cité de violence, implacablement humaine.


(c) syndrome



Dernière édition par Downfall le Dim 17 Oct - 11:02, édité 15 fois
Revenir en haut Aller en bas

Downfall
Downfall
MAITRE DU JEU
◭ CREDITS : avatar (c)syndrome . gif (c)sin city
◭ MESSAGES : 2400

MessageSujet: Re: CONTEXTE ❖ Lecture obligatoire   CONTEXTE ❖ Lecture obligatoire EmptyMer 25 Déc - 18:58




INFORMATIONS  POUR

(SUR)VIVRE A DOWNFALL

POLITIQUE

Le 26 février 2017, Jack Cleveland est élu Maire de la ville par les habitants dont les papiers sont en règle. La Mairie devient le système central de Downfall, avec la nomination de différents conseillers chargés de l'éducation, de l'urbanisation, de la santé, et la jeunesse et de la culture, des transports en commun, etc. Une organisation encore précaire et fragile, traversée par une forte corruption : l'élite financière de Downfall occupe la plupart de ces postes.
Devenue une "ville-comté", Downfall n'a pas réellement accédé à l'indépendance qu'elle exigeait. Los Angeles continue à à imposer son ingérence, forçant l'ex-quartier expérimental à se plier aux lois et au fonctionnement de l'Etat de Californie. La Mairie de Downfall n'est d'ailleurs pas totalement autonome et dépend de celle de Los Angeles, malgré le maintien d'élus distincts.

Jusqu'au 2 septembre 2019. Date à laquelle Jack Cleveland est assassiné au sein même du City Hall par l'un des leaders du mouvement des Unbroken. Los Angeles déclare alors le rattachement de Downfall à son autorité, qualifiant l'ex-quartier expérimental de « borough ».
Jouissant d'une toute nouvelle emprise sur Downfall, Los Angeles fait aussitôt décréter l'état d'urgence dans le borough, permettant ainsi le déploiement massif et décomplexé des forces armées dans la ville. « Il est nécessaire de prendre les mesures de sécurité qui s'imposent afin de reprendre le contrôle sur cette zone de non-droit avilie par des années de criminalité. Il est même urgent de rasséréner cette enclave en proie au terrorisme. A situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle : la Mairie de Downfall sera sous l'entière autorité de la ville de Los Angeles le temps que le quartier soit redressé. Les représentants du conseil municipal de Downfall sont bien évidemment conviés à la table du Maire Osborn ». L'ex-quartier expérimental devient donc officiellement un arrondissement de Los Angeles. Ou plutôt, son ghetto. Et afin de symboliser cette fusion entre les deux villes, une section entière du Mur est détruite à la fin du mois au niveau d'Inglewood. Le Maire de Los Angeles, Frank Osborn, préside l'inauguration de cette énième entaille faite à l'indépendance de la ville.

Depuis, la précarité fragilise le quotidien des habitants. Les subventions promises par le Maire Osborn afin de réhabiliter certaines institutions - comme l'hôpital public ou les établissements scolaires, défigurés par le tremblement de terre - n'ont toujours pas été débloquées. Invitée à siéger aux réunions organisées à la Mairie de Los Angeles pour penser l’avenir de Downfall, la conseillère représentant Downfall et ses intérêts, Rachel Cleveland, peine à être entendue.

L'état d'urgence perdure trois ans. Malgré les moyens déployés pour discipliner la ville, celle-ci demeure encore sauvage. Est alors nommé le 1er septembre 2020 Marshall Woodrow au poste de Procureur de la ville de Downfall.
Personnage politique célèbre et controversé quant à ses prises de position jugées conservatrices et sécuritaires, Marshall Woodrow a pris ses fonctions de Procureur à Downfall à la demande de son vieil ami, le Maire Osborn, avec pour consigne de mettre au pas le « borough ».
Il est assassiné en septembre 2021 au cours d'un guet-apens.

Quelques mois après la conférence de presse ayant réuni le Maire de Los Angeles, le Procureur Woodrow et la Conseillère Cleveland, la possibilité que Downfall devienne un territoire non incorporé, organisé ou non des États-Unis est sérieusement considérée. Downfall obtiendrait ainsi son indépendance vis à vis de Los Angeles, dont elle ne serait plus un « borough », mais également vis-à-vis de l’État de Californie. Seul le Congrès aurait un droit de regard sur l'enclave downfallienne.

En avril 2022, le Congrès américain accorde à Downfall ce qu'elle a toujours désiré : son indépendance, à compter du 1er novembre 2022. Enfin, une indépendance relative, puisqu'en devenant un territoire non incorporé, la ville reste sous la souveraineté américaine et se doit d’appliquer au moins partiellement la Constitution américaine. Sept mois ont été donnés à la conseillère Cleveland pour organiser sa nouvelle administration et le futur système politique de Downfall. Ces propositions composeront une loi organique que le Congrès étudiera. Car sans loi organique, pas de pacte entre les deux parties, entre la puissance tutélaire – les États-Unis - et la zone d'adjonction – Downfall -, ni de statut clair quant à ce que sera l'autonomie conférée à cette zone. L'enjeu pour la Conseillère Cleveland est de proposer au Congrès une législature territoriale cohérente avec l'histoire de cette ville et de ses habitants ; législature qui devra également imposer des limites nécessaires, notamment afin d’organiser la lutte contre la criminalité, le narcobanditisme et l’insécurité.


L’ÉDUCATION

L'éducation n'a jamais été une priorité à Downfall. Au début de l'expérimentation, les participants envoyés par les cours de justice étaient majeurs et le souci d'érudition n'avait frôlé personne. Cependant, avec la naissance des premiers enfants, l'avènement de la civilisation à travers l'écriture s'est rappelé aux bons souvenirs des chercheurs et des autorités qui ont alors construit des écoles, des collèges et lycées ainsi qu'une université à Downfall. Mais la précarité était telle que l'éducation n'a jamais pu s'inscrire comme un indispensable.

Depuis que la ville a échappé aux mains des expérimentateurs, et que Downfall s'est érigée en cité à part entière, l'éducation a connu un nouvel essor. Si certaines mauvaises langues disent que les habitants de Downfall sont allés à l'école uniquement pour démentir les rumeurs comme quoi ils étaient des sauvages sans Dieu ni culture, un besoin bien plus viscéral s'est imposé à de nombreux parents. Les enfants ayant grandi dans la rue ne faisaient que répéter le même schéma que leurs géniteurs, si bien que ces derniers voulurent donner tort aux théories déterministes et offrir une chance à leurs enfants de s'ouvrir au monde des connaissances.
L'éducation est assurée par des professeurs "bénévoles" et sans forcement de formation. Seules la passion et la capacité à aligner faire une phrase sans faire de faute suffisent à intégrer les rangs des enseignants. Payés jusque-là par les différentes fortunes du quartier expérimental, ils dépendent aujourd'hui de la Mairie.
Être enseignant à Downfall appartient autant au masochisme qu'à l'espoir : les conditions de travail sont très précaires, le respect non garanti et les résultats inexistants car non reconnus.

A partir de 2016, l'ex-quartier expérimental peut enfin valoriser la scolarité de ses élèves en leur faisant passer des diplômes reconnus par-delà le Mur. L'université offre aussi quelques cours dans certaines filières pour lesquelles un diplôme peut être obtenu.

Or avec l'accès au statut de territoire non incorporé non intégré en novembre 2022, les institutions s’effondrent, en raison du retrait du maigre soutien financier de Los Angeles et de l’État de Californie, mais aussi en raison de l’exode de milliers de non-natifs et de leurs savoir-faire et diplômes. Des écoles, collèges et lycées ferment, faute d’enseignants, et recrachent dans les rues des centaines d’enfants et d’adolescents qui seront alors livrés à eux-mêmes. L’université ferme également, au moins un temps, ses portes. Ainsi, les apprentissages se font au sein même des structures, avec des « étudiants » qui sont plutôt des « apprentis » auprès de tuteurs professionnels, ou du moins en poste. Aucun diplôme ne peut être délivré, et il appartient aux apprenants de se former eux-mêmes en lisant des ouvrages et avec le soutien des tuteurs qui leur transmettront leurs connaissances et compétences.
Le soutien de l'ONG "Lire et écrire", fraichement arrivée à Downfall, tente d'aider les institutions scolaires à survivre en offrant du soutien à la scolarité aux élèves mais aussi des cours consacrés aux bases essentielles (lire, écrire, compter) à la population non instruite.


LA SANTÉ

Tout comme l'éducation, la santé était du ressort des expérimentateurs à la naissance du Projet 1959. De nombreux médecins étaient alors des militaires mobilisés pour l'expérience. Un Hôpital général a été ouvert à peine deux ans après le début de l'expérimentation.
Hélas, comme pour toute institution installée à Downfall, la nature criminelle des participants n'a pas tardé à vicier le corps médical (trafic d'organes et de médicaments) surtout une fois l'ex-quartier expérimental indépendant. Les soins n'y sont pas gratuits, ni égaux en fonction de la situation socio-économique du patient accueilli.
Nombres de médecins ont quitté la ville une fois celle-ci hors de contrôle, si bien que les docteurs, chirurgiens, infirmiers et autres ne sont pas tous issus d'une illustre faculté de médecine. Pour certains, leur dextérité avec un scalpel a suffi à faire d'eux des chirurgiens, peu importe leur diplôme initial. Pour d'autres, la volonté d'aider son prochain a permis de grossir les effectifs des infirmiers et aides soignants. La santé étant à nécessaire à la survie, quelques âmes ont bien voulu se sacrifier au corps médical afin que Downfall puisse continuer à vivre.

Toutefois, depuis la reconnaissance de la ville en 2016, plusieurs médecins, chirurgiens et spécialistes ont été recrutés par delà le Mur par l'hôpital afin de proposer des soins de meilleure qualité.

Or, en novembre 2022, avec l'accès pour Downfall au statut de territoire non incorporé non organisé, l’hôpital perd le peu de moyens qu’il possédait. Des services sont fermés, et les efforts sont concentrés sur la prise en charge des urgences.
Le soutien de l'ONG "Santé pour tous", fraichement arrivée à Downfall, tente d'aider les institutions sanitaires à survivre.


LES MOYENS DE TRANSPORT

A Downfall, vous ne risquez pas de rater votre bus ou de râler parce que le métro est encore en panne. Aucun transport en commun n'est offert en ville, si bien que si vous voulez parcourir Downfall, mieux vaut investir dans une voiture, ou de bonnes chaussures. Concrètement, le seul service proposé est le taxi. Mais aucune grille ne vient fixer les tarifs, et les conducteurs le sont pour différentes raisons : à vous de voir si vous voulez prendre ce risque.
La voiture est donc le seul moyen de transport possible à Downfall. Ce qui fait de votre quatre roues un bien précieux à protéger car les vols sont fréquents et très rentables. D'autant que les concessionnaires sont plutôt rares...


LES MÉDIAS ET TECHNOLOGIES

Pendant de nombreuses années, Downfall fut coupée du monde, devenant un immense huis-clos dont les murs étaient imperméables. Le premier média apparu dans l'ex-quartier expérimental sont les journaux. Puis, des antennes ont été installées afin de capter la télévision et les fréquences radios.

Jusqu'à son ouverture en 2016, l'ex-quartier expérimental bénéficiait de technologies limitées. Il était difficile de pouvoir acquérir un ordinateur, une télévision ou même un téléphone portable. Ce type de marchandises était importé par les Baneshadows puis les Prayers of Insanity (clan qui géraient les ports), et coûtait cher à la vente.
Il n'existait pas non plus de fournisseur internet. Le seul moyen de s'y connecter était d'avoir le matériel et les connaissances pour se relier de façon « pirate » à une antenne relais.

Or, depuis 2016, les « technologies du quotidien » sont plus accessibles mais demeurent encore chères. Tout le monde ne peut pas se permettre d'en avoir, et la couverture réseau n'est pas fiable.


(c) syndrome




Dernière édition par Downfall le Lun 10 Oct - 20:08, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas

Downfall
Downfall
MAITRE DU JEU
◭ CREDITS : avatar (c)syndrome . gif (c)sin city
◭ MESSAGES : 2400

MessageSujet: Re: CONTEXTE ❖ Lecture obligatoire   CONTEXTE ❖ Lecture obligatoire EmptyMar 17 Nov - 12:14



INFORMATIONS  SUPPLEMENTAIRES

Pour en savoir plus sur l'univers de Ashes of a Hopeless Playground, retrouvez nos annexes détaillées :


Leur lecture est conseillée mais facultative  :intello:


(c) syndrome

Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: CONTEXTE ❖ Lecture obligatoire   CONTEXTE ❖ Lecture obligatoire Empty

Revenir en haut Aller en bas
 
CONTEXTE ❖ Lecture obligatoire
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» REGLEMENT ❖ Lecture obligatoire
» GROUPES ❖ Lecture obligatoire
» Downfall Chronicles #4 - Chronologie, évolution et intrigues du contexte

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: 【 Welcome to the Jungle, it gets worse here everyday 】 :: Banned From Heaven-