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 Downfall Chronicles #2 - (sur)Vivre à Downfall

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MessageSujet: Downfall Chronicles #2 - (sur)Vivre à Downfall   Mar 24 Fév - 13:00


     


     
(SUR)VIVRE A DOWNFALL

     
POLITIQUE : nouvelle Mairie et cohabitation

Le 26 février 2017, Jack Cleveland est élu Maire de la ville par les habitants dont les papiers sont en règle. La Mairie devient le système central de Downfall, avec la nomination de différents conseillers chargés de l'éducation, de l'urbanisation, de la santé, et la jeunesse et de la culture, des transports en commun, etc. Une organisation encore précaire et fragile, traversée par une forte corruption : l'élite financière de Downfall occupe la plupart de ces postes.
Malgré une politique qui se veut transparente et pour le peuple, et pour l’État de Californie et le Gouvernement des États-Unis, Jack Cleveland continue de laisser libre court au trafic des Baneshadows, notamment par l'importation de marchandises issues d'un business illégal, échappant aux taxes. Cependant, il peine à être considéré comme un homme politique fiable par les autorités qui n'hésitent pas à agir sans son aval, se référant à leur supérieur.
La transition est difficile, et marquée par une cohabitation qui manque à être paisible et détendue. Les conflits sont nombreux, les habitants de Downfall contestant les nouvelles taxes et impôts qui leur incombent. Un désaveu à l'image de la dette qui s'épaissit et aliène de plus en plus la ville à l’État de Californie.


L’ÉDUCATION

L'éducation n'a jamais été une priorité à Downfall. Au début de l'expérimentation, les participants envoyés par les cours de justice étaient majeurs, et le souci d'érudition n'avait frôlé personne. Cependant, avec la naissance des premiers enfants, l'avènement de la civilisation à travers l'écriture s'est rappelé aux bons souvenirs des chercheurs et des autorités qui ont alors construit des écoles, des collèges et lycées ainsi qu'une université à Downfall. Mais la précarité était telle que l'éducation n'a jamais pu s'inscrire comme un indispensable.
Depuis que la ville a échappé aux mains des expérimentateurs, et que Downfall s'est érigée en cité à part entière, l'éducation a connu un nouvel essor. Si certaines mauvaises langues disent que les habitants de Downfall sont allés à l'école uniquement pour démentir les rumeurs comme quoi ils étaient des sauvages sans Dieu ni culture, un besoin bien plus viscéral s'est imposé à de nombreux parents. Les enfants ayant grandi dans la rue ne faisaient que répéter le même schéma que leurs géniteurs, si bien que ces derniers voulurent donner tort aux théories déterministes et offrir une chance à leurs enfants de s'ouvrir au monde des connaissances.
L'éducation est assurée par des professeurs "bénévoles" et sans formation. Seules la passion et la capacité à aligner trois mots sans faire de faute suffisent à intégrer les rangs des enseignants. Payés jusque-là par les différentes fortunes du quartier expérimental, ils dépendent aujourd'hui de la Mairie et sont reconnus comme fonctionnaires.
Être enseignant à Downfall appartient autant au masochisme qu'à l'espoir : les conditions de travail sont très précaires, le respect non garanti et les résultats inexistants car non reconnus. Bien que l'ex-quartier expérimental a essayé d'instaurer une valorisation des études, les diplômes de l'université ne valent rien au-delà du Mur.


LA SANTÉ

Tout comme l'éducation, la santé était du ressort des expérimentateurs à la naissance du Projet 1959. De nombreux médecins étaient alors des militaires mobilisés pour l'expérience. Un Hôpital général a été ouvert à peine deux ans après le début de l'expérimentation.
Hélas, comme pour toute institution installée à Downfall, la nature criminelle des participants n'a pas tardé à vicier le corps médical, surtout une fois l'ex-quartier expérimental indépendant. Les soins ne sont pas toujours gratuits et égalitaires. Les organes sont une denrée rares dont il faut savoir entretenir le trafic. Les médicaments délivrés le sont moins pour les malades que pour une clientèle de plus en plus importante.
Nombres de médecins ont quitté la ville une fois celle-ci hors de contrôle, si bien que les docteurs, chirurgiens, infirmiers et autres ne sont pas tous issus d'une illustre faculté de médecine. Pour certains, leur dextérité avec un scalpel a suffi à faire d'eux des professionnels de l'opération. Pour d'autres, la volonté d'aider son prochain a permis de grossir les effectifs. Car il ne faut pas non plus croire que tous les habitants de Downfall sont des animaux sanguinaires. La majorité essaye de survivre et sait que la santé ne fait pas le bonheur, mais fonde la survie, alors quelques âmes ont bien voulu se sacrifier au corps médical afin que Downfall puisse continuer à vivre.


LES MOYENS DE TRANSPORT

A Downfall, vous ne risquez pas de rater votre bus ou de râler parce que le métro est encore en panne. Aucun transport en commun n'est offert en ville, si bien que si vous voulez parcourir Downfall, mieux vaut investir dans une voiture, ou de bonnes chaussures. Concrètement, le seul service proposé est le taxi. Mais aucune grille ne vient fixer les tarifs, et les conducteurs le sont pour différentes raisons : à vous de voir si vous voulez prendre ce risque.
La voiture est donc le seul moyen de transport possible à Downfall. Ce qui fait de votre quatre roues un bien précieux à protéger car les vols sont fréquents et très rentables. D'autant que les concessionnaires sont plutôt rares...


LES MÉDIAS

Pendant de nombreuses années, Downfall fut coupée du monde, devenant un immense huis-clos dont les murs étaient imperméables. Cependant, avec la naissance des Baneshadows et la montée des revendications, des journaux indépendants sont apparus. Puis, des antennes ont été installées afin de capter la télévision et les fréquences radios.
Mais il faut attendre le début des années de 2000 pour voir la première chaine de télévision de Downfall apparaître. Elle est d'ailleurs à ce jour la seule et unique. On y voir uniquement des reportages sur la ville et des messages politiques et/ou patriotiques ; ce qui s'explique dans la mesure où les Baneshadows contrôlent la chaine.
Autrement, il existe de nombreuses radios pirates et de nombreux journaux indépendants animés et rédigés par des âmes volontaires, et souvent en mal de sensation ou de reconnaissance. La presse libre et impartiale n'existe tout simplement pas à Downfall, l'info et l'intox ne sont jamais loin si bien qu'il vaut mieux laisser la télévision éteinte et se servir des journaux pour alimenter un bon feu de bois, ou de poubelle...

(c) syndrome

   
     

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