Partagez
 

 CONTEXTE ❖ A lire impérativement

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

Downfall
Downfall
◭ CREDITS : avatar (c)syndrome . gif (c)tumblr
◭ COMPTES : PNJ / MJ
◭ MESSAGES : 925

MessageSujet: CONTEXTE ❖ A lire impérativement   CONTEXTE ❖ A lire impérativement EmptySam 6 Sep - 14:27



CONTEXTE

( Lecture obligatoire )

BACKGROUND GÉNÉRAL

Downfall. Environ 55 000 habitants. Taux de criminalité : 56%. Et dire qu'au commencement, il s'agissait de la plus grande expérience humaine jamais réalisée. Mais on ne joue pas impunément avec des vies, surtout lorsque l'on sait que l'enfer est pavé de bonnes intentions...

1959. La Seconde Guerre Mondiale a soulevé bien des questions à propos de la nature humaine. Comment le nazisme et ses horreurs ont-ils pu advenir ? Comment des hommes ont-ils pu condamner à l'extermination des peuples entiers qui n'avaient de préjudiciables que leurs différences ? Mais surtout, comment reconstruire ce que l'histoire a brisé ? Comment se relever après être tombé si bas ? Faut-il faire table rase du passé ou bien reconstruire sur les ruines d'une humanité qui a échoué ?
Porté par ces questions, un groupe de scientifiques, sociologues, psychologues et anthropologues entreprirent une « pure folie » : une expérimentation à échelle humaine. La procédure était simple : implanter dans un quartier des hommes et des femmes issus de tous les horizons afin d'observer la création d'une nouvelle société. Et lorsque Los Angeles accepta de céder son quartier Ouest, le Projet 1959 naquit.
L'expérience rencontra de nombreux obstacles, dont celui de constituer un groupe de participants. Personne n'était prêt à sacrifier sa vie pour ce projet qui se comptait en dizaines d'années. Les cours de Justice se chargèrent alors de remplir le quartier expérimental : une sanction présentée comme une alternative à l'incarcération et même à la peine de mort. Criminels de haut vol, délinquants, dégénérés et autres raclures de bas étage constituèrent la première population du Projet 1959.
Or, l’expérience dégénéra rapidement. Si on avait vendu aux premiers participants le rêve d'une société autodidacte en autarcie dans laquelle chaque individu est responsable du bien-être collectif, on avait oublié que l'homme est un loup pour les hommes. Et sur ce grand échiquier rebaptisé Downfall par ses habitants en 1968, les pions échappèrent aux mains expertes des scientifiques. Le pantin se désarticula sous le regard incrédule et sidéré d'un marionnettiste aveuglé par quelques délires divins. On ne joue pas sans risque avec la nature humaine.
Rapidement, Downfall construisit sa propre culture alternative. Mais que pouvait-on attendre d'une société fondée par des criminels et autres malades mentaux ? De nombreux réseaux illicites apparurent, comme autant d'artères alimentant de cœur de cette nouvelle ville à l'identité en errance. Le Projet 1959 n'était plus et en 1974, Downfall réclama une existence légitime sur l’échiquier du monde.

Los Angeles a bien tenté de reprendre les rênes du quartier en y introduisant une police, quelques troupes armées, mais aussi des établissements de santé et autres institutions, afin de rééduquer cette ville hors de contrôle. Mais la colère aveugle d'une population méprisée, cette haine comme fardeau porté de génération en génération, ne se laissa pas amadouer. Affamée, Downfall commença à s'attaquer aux quartiers voisins de Los Angeles, le terrain de jeu n'étant plus assez grand pour contenir toute la violence et l'avidité des nouvelles générations. La ville grandit jusqu'à pouvoir accueillir plusieurs milliers de personnes. Bouffée de l'intérieur, Los Angeles réagit en construisant un immense mur – là où existait un simple grillage orné de barbelets – séparant mère et fille. Et dans les murmures indignés intra-muros, on parlait déjà d'une guerre d'indépendance. Et ce fil rouge tissa l'histoire de Downfall...
Jusqu'à ce qu'en mai 2016, après des décennies d'une guerre ouverte avec Los Angeles, Downfall accède enfin à son indépendance et est reconnue comme ville à part entière. Sauf que cette reconnaissance implique de nombreux compromis pour lesquels l'ex-quartier expérimental n'est pas prêt. L'introduction de la Loi, de ses cours de Justice et de ses agents de l'Ordre se fait dans la douleur et la violence. Downfall n'est pas prête à se plier à la Loi, et refuse avec dédain le moindre contrat, laissant le premier Maire de la Downfall indépendante, dans une position d'intermédiaire délicate.

Pourri jusque dans le chair de sa jeunesse, l'ex-quartier expérimental est à présent le terrain de jeu de gangs désireux de diriger cette enfant sauvage. Cet ex-quartier de Los Angeles est né de la main de participants hors-la-loi, mais surtout, hors-la-norme. C'est à présent une véritable ville dans a ville qui s'est dressée, fière et malade. S'il n'existe aucun autorité reconnue malgré la présence de l'armée et de la Downfall Police Department, les règles du jeu sont édictées par des clans et autres gangs qui aspirent à prendre le contrôle de cet échiquier humain. On les appelle les Baneshadows, les Prayers of Insanity, les Blackened Beauty ou encore les Unbroken. Chacun sait exactement ce que doit être Downfall. Et la fin justifiant les moyens, aucune violence n'est gratuite. Elle est juste nécessaire.

Bienvenue à Downfall, cité où l'orgueil, l'envie, la luxure, la gourmandise, la paresse, l'avarice et la colère s'entremêlent sous le regard sidéré d'un monde qui ne veut pas d'elle. Pourtant, elle n'est que le reflet des dérives d'une humanité qui tente de survivre.


CHRONOLOGIE

1959 – 1980 ❖ Du projet expérimental à la naissance de Downfall
Spoiler:
 

1981 – 2015 ❖ Tensions intestines, guerres ouvertes et trêves bafouées
Spoiler:
 

2016 – 2017 ❖ Une reconnaissance et une indépendance douloureuses
Spoiler:
 


2018 - 2019 ❖ Le prix du sang
Spoiler:
 


DOWNFALL

Comme sortie tout droit de l'esprit de Frank Miller, Downfall est une Sin City aussi fière que décadente. Il n'est pas question d'y vivre, mais d'y survivre. Le quartier perdit rapidement les traits d'une expérience scientifique afin de recouvrir ceux d'une nouvelle société. Or, constituée par des repris de justice et autres psychopathes, Downfall n'obéit à aucune loi si ce n'est celle du plus fort. Quelques institutions ont essayé de mettre un peu d'ordre dans ce chaos humain, mais autant dire qu'elles ont connues un échec cuisant. Plus de police pour protéger les honnêtes citoyens. Ce qui tombe plutôt bien puisqu'il y n'a jamais eu d'honnête citoyen à Downfall. Seul l’hôpital a été conservé et continue de tourner, alimenté par une population louche pour qui la santé n'est jamais gratuite. Quelques écoles, collèges et lycées ont aussi échappé à la destruction, principalement dans les quartiers riches où on considère encore utile d'instruire les enfants. Au cœur de la ville, la jeunesse grandit en autodidacte. Les collèges et lycées ne sont que des plateformes où la drogue circule sous le regard fatigué de professeurs dont le savoir n'a plus aucune valeur. De toute manière, tout le monde sait qu'être instruit ne sauve pas des vies.

Fondée sur ses propres codes, Downfall survit grâce à la vente de drogues et d'armes. C'est ici que les gangs et les clans interviennent. Les Baneshadows, ouverts sur le port, sont en commerce avec de nombreux gangs du monde entier. D'ailleurs le fantôme de la Guerre froide n'est pas très loin puisque leur principal partenaire n'est autre que la Russie. Quant à la drogue, on pense plutôt aux Prayers of Insanity qui possède le monopole sur la ville. Les deux gangs se livrent une vraie guerre ouverte, tous deux désireux de prendre la tête de l'ex-Projet 1959. Les Blackened Beauty, quant à elles, restent discrètes, du moins, pour l'instant. Même si on les oublie facilement, les filles de Van Nyus ne sont pourtant pas négligeable. Si une guerre doit éclater, elles joueront un rôle certainement prépondérant. Ce n'est d'ailleurs pas pour rien que les Prayers et les Shadows essayent de s'attirer leurs faveurs.
D'autres clans existent dans l'ombre de cette Sainte Trinité, chacun connaissant une influence plus ou moins importante.

Quand on déambule dans les rues de Downfall, on pourrait se croire en plein Gotham City. Il n'est pas question d'une ville habitée par des inadaptés sociaux assoiffés de sang, mais plutôt d'une cruauté dictée par les différentes pègres. Tout est souillé, détourné et corrompu. Même les forces armées n'arrivent pas à lutter contre cet engouement opportuniste où l'intérêt individuel surpasse de loin l'intérêt de la communauté.
Pourtant, ils existent encore quelques âmes qui aspirent à s'élever au-delà de cette misère ambiante, qui essayent juste de survivre sans sombrer dans l'opportunisme et ses dérives viciées.

Downfall, cité de violence, implacablement humaine.


(c) syndrome



Dernière édition par Downfall le Mer 7 Aoû - 18:46, édité 9 fois
Revenir en haut Aller en bas
 
CONTEXTE ❖ A lire impérativement
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Compagnons de voyage pour lire un livre en Champagne
» C'est qui qui va se faire élire ?
» Sur ton visage, on peut y lire nettement de la haine... PV Coeur de Glace et FINI !!!
» Contexte
» Contexte et crédits

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: 【 Welcome to the Jungle, it gets worse here everyday 】 :: Banned From Heaven-